Étienne Marcel, Pour la patrie : scènes de la dernière insurrection polonaise (1877)
“ C'est que le chagrin de Witold était d'une nature complexe, par cela même difficile à expliquer. En lui le patriote, l'ami, l'honnête homme, et l'homme jeune, ayant de la passion plein le cœur et de la flamme plein le cerveau, souffraient à un degré égal. L'amour de la patrie d'abord n'était pas absolument pur chez Witold : il y avait incarné son orgueil. Certainement il adorait la Pologne avant tout, mais surtout la Pologne qu'il voulait faire. A cette grande divinité de sa vie, il avait beaucoup sacrifié, sans doute, et il aurait sacrifié encore plus ; mais refuset-on rien à ses rêves? ”
