A. Lèbre, Revue des Deux Mondes
“ Elle est, pour les Polonais, plus que le sol natal ; elle est surtout cette société idéale que veulent édifier les institutions publiques. Ce culte de la patrie est aussi généreux que fidèle. Le Polonais veut pour elle l’indépendance et non pas les conquêtes, l’honneur plutôt que l’empire. Il se vante de n’avoir jamais attaqué le premier, et son patriotisme est, plus que nul autre, pur de haine, dévoué, chevaleresque. Aux grandes occasions, la Pologne entière était convoquée, et c’était alors qu’éclatait le mieux l’esprit national. ”
