Xavier Mossmann, La réforme à Colmar (1853)
“ La papauté dirige mal son ménage ; le luthéranisme, sous prétexte de l'améliorer, le perd complètement. Le luthéranisme injurie la messe ; à qui la faute, si ce n'est à la papauté? Le luthéranisme ne veut plus de messe ; mais pourquoi la papauté la célèbre-t-elle habituellement de travers? La papauté s'est enrichie à tort ; le luthéranisme dépense mal à propos. La papauté hante les femmes perdues, sans honte et sans vergogne ; le luthéranisme veut couvrir sa luxure du manteau de la vertu. La papauté possède beaucoup de prébendes ; le luthéranisme en revanche beaucoup de pensions. ”
