Paul Mesnard, Notice sur Mme de Sévigné , par M. Paul Mesnard (1861)
“ Pour tenu' un pareil langage à une si aimable femme, qui l'aimait tendrement, il fallait certes qu'à la légèreté de son caractère et de ses moeurs il joignît assez de brutalité. C'est surtout ce que, dans la langue du temps, on voulait dire, en lui refusant la qualité d'honnête homme. Madame de Sévigné dit quelque part que son mari s'était avisé de trouver dans le grand prieur de Malte, Hugues de Rabutin, sa bête de ressemblance, et qu'il avait assez raison 3. ”
