Hugues Rebell,
Les nuits chaudes du Cap français
“ Mes regards allaient de Zinga, qui rugissait, la bouche écumante, les yeux féroces, — au visage d’Antoinette, pâle, décomposé, les yeux cernés comme si elle avait été malade, sa jolie robe neuve rayée de rose, toute froissée, avec une grande déchirure sur le côté, ses cheveux épars sur ses épaules, et montrant dans toute sa personne une angoisse que je ne lui avais jamais vue. ”
