Ernest Fouinet, La Strega, par Ernest Fouinet. Tome 2… (1832)
“ Par le silence, on se rend redoutable, parce qu'on s'isole des hommes ; mais pour le silence ou la solitude il faut de la force, — et Torraldi n'en avait guère. Il n'y a pas de faiblesse où il n'y ait un peu de force cachée, et quelquefois elle ne s'en dégage point. Combien, sur la terre, de cailloux renferment une étincelle qui n'en sortira peut être jamais ! mais que le fer d'un cheval les frappe, le feu jaillit; qu'un événement imprévu, saisissant, frappe telle âme faible ou affaiblie, la vigueur qui languissait au fond se montre : voilà ce qui était arrivé dans Torraldi. ”
