Zénaïde Fleuriot,
Alix, par Mlle Zénaïde Fleuriot
(1868)
“ Nous venons de faire en choeur une amende honorable aux Apennins. Ils deviennent sauvages, nus, crevassés, géants. Ces hauteurs rocheuses ou tapissées d'épais buissons, ce filet d'eau blanchâtre qui humecte à peine le lit desséché des torrents, ces gorges étroites et profondes où le regard se perd, cette solitude, ce silence, cette absence de l'homme, tout contribue à rendre ce paysage parfaitement grandiose. ”
