Émile Marco de Saint-Hilaire,
Mémoires d'un page de la Cour impériale…
(1861)
“ Le duc de Frioul n'est pas le seul de ses lieutenants que Napoléon ait eu à regretter dans cette campagne. Au nombre des pertes qui lui furent le plus sensibles, je dois compter celle de Bessières. Quoi qu'il en soit de ces grandes victoires, les traces hideuses de la destruction, les incendies, la mort parcourant nos rangs, fournissent aux imaginations faibles une ample matière aux réflexions décourageantes. Quelle guerre! elle ne finira jamais ! nous y passerons tous ! ”
