Jean-Marie-Félicité Frantin, Annales du moyen-âge, comprenant l'histoire des temps qui se sont écoulés depuis la décadence de l'empire romain jusqu'à la mort de Charlemagne… (1825)
“ Cette passion ne fut peut-être point à blâmer dans le vainqueur des Saxons, ennemis héréditaires et vassaux rebelles de l'Austrasie ; des Avares, anciens dévastateurs de l'empire romain ; elle est plus difficile à justifier dans Charles ennemi de sa propre famille. L'invasion violente de l'héritage de Carlolllan, la fuite de Gerberge et de ses fils, et la mémoire étouffée de ces enfans qu'on précipitoit dans des cloîtres, sont des taches qu'il est pénible de rencontrer dans la vie d'un prince qui honora tellement son siècle et sa nation et l'humanité tout entière. ”
