Alcuin

Définition et enjeux

Portrait de Cyriaque Lampryllos Cyriaque Lampryllos,  La Mystification fatale

“ Henri Canisius dans son édition des œuvres d’Alcuin (collect. Basnage) , range cette épître sous le num. 8, et il y avoue loyalement que cette nouveauté, dont parle ici Alcuin, regarde l’addition du filioque. Nous y ajouterons que, par tradition ou usage inconnu des anciens, Alcuin entend parler de la nouveauté de chanter le symbole au lieu de le réciter. Voyez append. ”
Source : Wikisource

Charles Durand,  Soirées littéraires, ou Cours de littérature à l'usage des gens du monde… (1828)

“ Alcuin, d'Angleterre; Ilgebert, et autres docteurs, tous furent comblés de biens et de caresses. Il établit une école à Paris, et fit tenir des conférences devant lui. Chaque membre avait un nom littéraire particulier; Alcuin se nommait Albinus, Ilgebert, Homère, etc. On regarde ces conférences comme les premiers fondemens de nos académies. Son palais fut l'asile des sciences. Plusieurs ouvrages sont écrits sous son nom, quoiqu'ils ne soient certainement pas de lui , mais des savans qu'il occupait. ”
Source : Gallica

Casimir Raffy,  Grands faits de l'histoire ancienne et de l'histoire générale du Moyen Âge… (1868)

“ Et cependant, après tant d'efforts , au milieu des Italiens, des Irlandais, des Anglo-Saxons dont il a rempli son palais , l'idéal d'une science plus parfaite le poursuit, le désole et lui arrache ce cri de naïve impatience : « Plût à Dieu que » j'eusse seulement douze clercs comme saint Augustin » et saint Jérôme ! »
Le .chroniqueur ajoute qu'Alcuin répondit tout indigné : « Le Créateur du ciel et de la terre n'en a eu que » deux, et tu en veux douze ! »
”
Source : Gallica

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