Résumé

Paul Dessèvre De l'alcalinité du sang dans certains états physiologiques et pathologiques (1898)

Nous arrivons à la période ultime de la tuberculose lorsque la cachexie est complète ; le malade se soutient à peine, ne prend presque plus d’aliments et s’achemine vers une mort aussi prompte que certaine. Là le doute n’est plus certain, la diminution est très marquée, et nous pouvons dire avec Hutchinson et Karfunkel que plus un malade se rapproche du terme fatal, plus l’alcalinité est abaissée.
Source : Gallica

Paul Dessèvre De l'alcalinité du sang dans certains états physiologiques et pathologiques (1898)

Si nous sommes impuissants dans l’état actuel de la science à rétablir d’une façon permanente l’alcalinité du sang, diminuée sous l’influence des maladies, nous pouvons souvent prolonger pour quelques heures la vie de certains agonisants en leur augmentant leur alcalinité et souvent leur apporter la suprême consolation de pouvoir dire, avant leur mort, un dernier adieu aux êtres qui leur sont chers.
Source : Gallica

Paul Dessèvre De l'alcalinité du sang dans certains états physiologiques et pathologiques (1898)

Autant d’expérimentateurs, autant de résultats diffé - rents, qui tiennent non seulement de la diversité des méthodes, mais des changements dans les conditions d’analyses; il est clair que le chiffre obtenu par les méthodes qui ne donnent que l’alcalinité du sérum ne sera pas le même, si l’on emploie un procédé qui permette d’évaluer l’alcalinité totale du sang, sérum et globules.
Pour que les recherches effectuées, aient une valeur et une précision mathématiques, il faut s’astreindre à faire ses analyses dans des conditions toujours les mêmes, c’est ce à quoi nous nous sommes attachés.
Source : Gallica

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