Résumé

A. Chevalier Quelques mots de chimie pathologique

En général, on peut dire avec certitude que la quantité d’urine expulsée par les carnivores, les herbivores et les omnivores, est généralement la conséquence de l’augmentation ou de la diminution de l’eau. Après l’eau, l’urée, très-riche en azote, est la substance qui varie le plus dans ses proportions, du moins dans l’urine des carnivores, et cette variation est subordonnée à la nature de l’alimentation que reçoivent ces animaux. Le jeûne, l’exercice musculaire surtout, diminuent la quantité d’urée et d’acide urique de l’urine
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A. Chevalier Quelques mots de chimie pathologique

Le lait se présente, en général, sous la forme d’un liquide opaque blanc, blanc-bleuâtre, jaunâtre et quelquefois doué d’une teinte verdâtre, d’une consistance un peu crémeuse, de saveur douceâtre et légèrement saline ; d’odeur fade, rappelant faiblement celle de l’animal. Le lait doit son opalescence, non-seulement aux globules de beurre émulsionnés qu’il tient en suspension ; mais aussi à une partie de la caséine qui y existe à l’état insoluble, comme l’ont montré MM. Milhon et Commorille.
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A. Chevalier Quelques mots de chimie pathologique

L’urine rendue limpide par l’éther se trouble ensuite par l’action de la chaleur et par celle de l’acide nitrique ; elle contient donc de l’albumine, ce qui justifie le nom d’urine albumino-graisseuse.
Après avoir exposé les moyens chimiques qu’on emploie pour arriver à l’analyse rapide de l’urine dans les cas pathologiques, nous allons essayer, comme nous l’avons fait pour le sang, de réunir quelques-uns de ces cas en indiquant les changements qu’elle subit. D’une manière générale, dans les maladies, il y a toujours diminution ou augmentation.
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