Jean-Pierre-Léon Périer

Résumé

Jean-Pierre-Léon Périer Observations et recherches (1869)

Ainsi, la maladie ou l'état normal, l'acidité ou l'alcalinité naturelles de l'urine, n'empêchent pas le phénomène. Il en est de même du traitement par les acides, de la filtration, d'une élévation de température poussée à 100 degrés, de l'alimentation, du temps écoulé depuis l'émission. L'urina sanguinis paraît toutefois donner un coagulum plus ferme, plus persistant, que l'urina cibi et que l'urina potus.
Le sulfure de carbone opère plus régulièrement que l'éther, sous le rapport du temps de l'opération, et fournit ensuile certains renseignements à l'examen micrographique.
Source : Gallica

Jean-Pierre-Léon Périer Observations et recherches (1869)

L'urine humaine présente une particularité qui semble avoir échappé, jusqu'à ce moment, à l'attention des physiologistes et des chimistes, ou qui, du moins, ne les a jamais longtemps arrêtés. Agitée dans un tube d'essai, avec partie égale d'éther, de sulfure de carbone ou de benzine, elle donne une gelée qui vient remplir la partie du récipient primitivement occupée par le véhicule d'extraction seul.
Source : Gallica

Jean-Pierre-Léon Périer Observations et recherches (1869)

Au bout de vingt-quatre heures maximum, les phénomènes ne sont plus les mêmes : une combinaison véritable a remplacé l'émulsion, l'amidon est sans action, la couleur est redevenue normale, le goût se rapproche de celui de la noisette.
Deuxième expérience : La manière précédente de combiner le lait avec l'iode est certaine; mais il en est une autre presque instantanée et qui me parait meilleure, toutes choses égales d'ailleurs, si l'on ne craint pas d'ajouter au liquide une quantité insignifiante d'alcool.
Source : Gallica

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