Jean Bouillaud, Traité clinique et expérimental des fièvres dites essentielles… (1826)
“ D'ailleurs, cette altération du sang est susceptible de plusieurs degrés, depuis celui où son coagulum est simplement mollasse et sans consistance, jusqu'à celui dans lequel le sang a perdu toute sa plasticité, et ne forme plus qu'une masse noirâtre et liquide où l'on ne distingue aucune trace de coagulum. Si l'on recueille dans un vase une certaine quantité de sang, il offre un aspect brillant, luisant, et il contient des espèces de paillettes micacées. ”
