Séro (biologie)

Définition et enjeux

Cinquantenaire de la Société de biologie… (1899)

La dose de sérum étant la même, la quantité de bacilles contenue dans un même volume d'émulsion est donc capable de modifier le résultat de la séro-agglutination.
A ce propos, je ferai en passant l'observation suivante : dans la pratique de la séro-agglutination, le nombre des microbes peuplant une émulsion peut avoir des conséquences trompeuses sur la fixation du pouvoir agglutinant des sérums; une diminution du nombre des microbes peut faire croire à une augmentation du pouvoir agglutinant.
Source : Gallica

Portrait de Louis Landouzy Louis Landouzy Les sérothérapies : leçons de thérapeutique et matière médicale… (1898)

Les sérums microbiens ne feraient qu'exalter nos sécrétions internes, qui établiraient l'équilibre vital entre nos cellules. Par les produits de son élaboration, chaque cellule impressionne les autres cellules, celles du système nerveux, celles aussi de tous les autres tissus. Cette action, qui peut être passagère, peut être aussi durable ; elle peut s'exercer dans un organisme autre que celui qui a élaboré ces substances, même chez un animal d'une autre espèce, ainsi que l'établit l'effet des injections de sérum sanguin ou d'extrait de certains organes.
Source : Gallica

Carl Bernhard Lehmann Manuel de bactériologie (1913)

Immunité et séro-réaction. — D'après Carbone, l'immunisation des animaux contre le microbe vivant par ses toxines est possible. — D'après Pfaundler, le sérum d'animaux, qui sont en état d'infection apyrétique à Proteus agglutine les individus de la même race de Proteus; lorsque la maladie est fébrile, l'agglutination ne se produit plus, mais le microbe pousse dans ce sérum sous forme de longs filaments.
Source : Gallica

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