Résumé

P Byla Les Produits biologiques médicinaux… (1921)

C'est à ces déchets que nous donnons le nom général de sécrétion. Donc toute cellule, ou tout groupement de cellules pareilles, a des sécrétions qui lui appartiennent en propre, qui sont spécifiques ; seules, les cellules des glandes sudoripares produisent la sueur comme seules les cellules des surrénales, l'Adrénaline, et ce qui est vrai de ces glandes l'est également des autres tissus ou organes, foie, rate, coeur, muscle, poumons, reins, cerveau, etc..
Source : Gallica

P Byla Les Produits biologiques médicinaux… (1921)

En règle générale, on doit accorder la préférence à l'extrait total, parce que l'insuffisance à laquelle on veut remédier porte presque toujours sur l'ensemble de l'organe, et que, si l'insuffisance n'atteint en réalité que quelques-unes de ses fonctions, il est souvent difficile d'établir lesquelles exactement. En fait, les extraits partiels trouvent surtout leurs applications dans l'opothérapie symptomatique (adrénaline) ou quand la partie de l'organe est fonctionnellement et anatomiquement bien définie (glande interstitielle, corps jaune) .
Source : Gallica

P Byla Les Produits biologiques médicinaux… (1921)

« En résumé, le suc de Valériane possède des propriétés pharmacodynamiques fort différentes de celles des diverses préparations de valériane, des valérianates, de l'essence de valériane et des éthers du bornéol. Il semble agir à la fois comme stimulant des centres nerveux supérieurs affaiblis, comme dépresseur de l'excitabilité reflexe exagérée, comme modérateur de l'excitabilité et du pouvoir contractile musculaire après une période très passagère de stimulation ; enfin comme améliorant de la nutrition de la cellule nerveuse en facilitant l'expulsion des déchets ».
Source : Gallica

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