Étienne Frédéric Bouisson, De la bile, de ses variétés physiologiques… (1843)
“ Pour nos prédécesseurs, la bile était une humeur susceptible de se dépraver, de se corrompre, d'imprimer un caractère fâcheux à certaines maladies, et d'en déterminer quelques-unes par son abondance, son âcreté, sa résorption et sa métastase. Pour les modernes, son rôle pathogénique est devenu une chimère; on n'a vu que des maladies du foie ou une irradiation d'une phlegmasie fixée sur les intestins ou l'estomac, et la production de la bile n'a plus été que la conséquence naturelle et sans portée d'une irritation exagérée des organes qui la préparent. ”
