Friedrich Theodor Frerichs, Traité pratique des maladies du foie… (1877)
“ Là où l'oeuvre de la maladie est terminée, on ne peut plus découvrir de cellules hépatiques; à leur place on trouve des granules bruns et des particules plus volumineuses de matière colorante, des gouttes de graisse et des corps isolés analogues aux noyaux de cellules, mêlés souvent à des aiguilles de tyrosine et à des globules de leucine. Dans les endroits seulement où l'altération morbide est restée à une période moins avancée, on retrouve des cellules isolées, chargées de graisse ou de pigment; il en est ainsi, par exemple, pour le bord obtus du lobe droit. ”
