M. Gustave Geffroy, Le Tour du monde
“ Vue de la mer, la ville ressemble à un vaisseau de haut bord que domine, comme un grand mât, la flèche de la cathédrale, et qui pointe sa jetée en éperon tordu. Le flot vient heurter le granit des quais et se briser aux vieux troncs d’arbres plantés dans la grève en brise-lames. Tout autour de la ville dansent les petites escadres d’embarcations aux voiles gonflées, aux hélices robustes. À l’intérieur, c’est la tristesse d’une place forte. Seuls, les vieux hôtels qui dominent les remparts et semblent inspecter la mer reçoivent violemment l’air et la lumière. ”
