Pierre de Coubertin,
La Nouvelle Revue
“ Les landes rouges une après-midi d’été... Ce n’est plus le paysage aux grands horizons indécis, aux teintes changeantes sur lequel tant de fois se sont promenés les regards d’Étienne de Crussène. On dirait un pays tout nouveau, sous d’autres cieux. La lumière tombe à flots, les couleurs sont éclatantes : rouge est la terre comme si du sang l’avait imbibée. Les arbres et les buissons se silhouettent en un vert invraisemblable et l’azur s’enfonce, s’enfonce en d’étourdissantes profondeurs. ”
