Paul Claudel,
Connaissance de l’Est
“ Boston est composé de deux parties : la nouvelle ville, pédantesque, avare, telle qu’un homme qui, exhibant sa richesse et sa vertu, les garde pour lui, comme si les rues, par le froid, se faisaient plus muettes et plus longues pour écouter avec plus de haine les pas du piéton qui les suit, ouvrant de tous côtés des avenues, grince des dents à la bise ; le monticule de la vieille ville, telle qu’un colimaçon, contient tous les replis du trafic, de la débauche et de l’hypocrisie. ”
