Angers

Définition et enjeux

Éliacin Lachèse,  Angers ancien et moderne : guide de l'étranger dans cette ville et ses environs (1862)

“ Autrefois, la grande quantité de briques employées dans les constructions de notre cité, avait fait nommer Angers la ville rouge, tout comme le Mans, Poitiers et Limoges. Au XIIIe siècle, ceinte de murailles sombres, dominée par une forteresse plus sombre encore, et voyant l'ardoise, assez récemment exploitée, s'emparer de tous ses toits, elle reçut le nom de ville noire, que nos constructions modernes auront bientôt sans doute achevé de rendre tout-à-fait injuste pour elle. ”
Source : Gallica

Éliacin Lachèse,  Angers ancien et moderne : guide de l'étranger dans cette ville et ses environs (1862)

“ Les murs de la porte Saint-Aubin subsistaient lors de l'entrée à Angers du duc d'Angoulème, en 1814, et nous voyons encore la sentinelle prussienne faisant, en 1815, sa faction sur le pont donnant accès à la Porte-Neuve. Aujourd'hui, cette sombre bordure est devenue pour notre ville une ceinture brillante. La ville noire cesse de mériter son ancien surnom : de blancs et joyeux hôtels ont remplacé les vieux créneaux, et de riants jardins étalent leurs mille fleurs au lieu où des ronces séculaires se disputaient les talus à demi éboulés des fossés. ”
Source : Gallica

Portrait de Paul Lancrenon Paul Lancrenon,  De la Seine à la Volga

“ Angers est le centre d’excursions nautiques le plus agréable qu’il soit possible d’imaginer. Les grandes prairies de la Sarthe, les collines gracieuses du Loir, les coteaux escarpés de la Mayenne n’ont pas moins de charme que les rochers schisteux de la Maine, rivière courte et large, sombre et profonde, souvent agitée par le vent de la mer, souvent refoulée par le flot de la Loire. Pendant tout l’hiver, elle se transforme en un lac où se reflètent les tours noires et massives du vieux château d’Angers. ”
Source : Wikisource

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