Éliacin Lachèse, Angers ancien et moderne : guide de l'étranger dans cette ville et ses environs (1862)
“ Autrefois, la grande quantité de briques employées dans les constructions de notre cité, avait fait nommer Angers la ville rouge, tout comme le Mans, Poitiers et Limoges. Au XIIIe siècle, ceinte de murailles sombres, dominée par une forteresse plus sombre encore, et voyant l'ardoise, assez récemment exploitée, s'emparer de tous ses toits, elle reçut le nom de ville noire, que nos constructions modernes auront bientôt sans doute achevé de rendre tout-à-fait injuste pour elle. ”
