Paul Lancrenon,
De la Seine à la Volga
“ Le bateau et la nacelle n’avaient profité d’aucun des progrès accomplis depuis trente ans dans la construction des navires ou réalisés dans les équipages étrangers. On avait abandonné, sans raisons bien sérieuses, le bateau divisible, le seul utilisable alors pour les équipages légers d’avant-garde, et on tolérait à peine, pour la navigation, un bateau long et léger appelé « wendling » et emprunté jadis aux bateliers du Rhin. Le matériel roulant était à hauteur du matériel flottant. L’artillerie avait généreusement abandonné aux pontonniers pontonniers au bord de la loire. ”
