Paul Lancrenon

Paul Lancrenon

Résumé

Portrait de Paul Lancrenon Paul Lancrenon De la Seine à la Volga

Le bateau et la nacelle n’avaient profité d’aucun des progrès accomplis depuis trente ans dans la construction des navires ou réalisés dans les équipages étrangers. On avait abandonné, sans raisons bien sérieuses, le bateau divisible, le seul utilisable alors pour les équipages légers d’avant-garde, et on tolérait à peine, pour la navigation, un bateau long et léger appelé « wendling » et emprunté jadis aux bateliers du Rhin. Le matériel roulant était à hauteur du matériel flottant. L’artillerie avait généreusement abandonné aux pontonniers
pontonniers au bord de la loire.
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Portrait de Paul Lancrenon Paul Lancrenon De la Seine à la Volga

Angers est le centre d’excursions nautiques le plus agréable qu’il soit possible d’imaginer. Les grandes prairies de la Sarthe, les collines gracieuses du Loir, les coteaux escarpés de la Mayenne n’ont pas moins de charme que les rochers schisteux de la Maine, rivière courte et large, sombre et profonde, souvent agitée par le vent de la mer, souvent refoulée par le flot de la Loire. Pendant tout l’hiver, elle se transforme en un lac où se reflètent les tours noires et massives du vieux château d’Angers.
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Portrait de Paul Lancrenon Paul Lancrenon De la Seine à la Volga

Ils aimaient leur métier avec d’autant plus de passion qu’ils n’en connaissaient, pour la plupart, aucun autre, et lorsque, parfois, une mutation inévitable les envoyait dans l’artillerie, ils souffraient jusqu’à ce qu’on les rendit au service en dehors duquel ils ne pouvaient vivre.
La seconde catégorie était celle des pontonniers « par force », des officiers qui étaient sortis les derniers de l’École d’application, ou qui, venus de l’artillerie, laissaient dire par leurs mères ou leurs femmes qu’on les avait envoyés au régiment pour en relever le niveau.
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