C. Toussaint, Dictionnaire de théologie catholique
“ Suivant les molinistes, la raison suffisante de l’infaillible connexion de la grâce efficace avec le consentement de la volonté ne peut, sans détruire le libre arbitre, résider dans la nature même de la grâce. Mais la prescience infaillible de Dieu, dans sa connaissance très certaine des futuribles, désignée sous le nom de « science moyenne », a prévu, antécédemment à tout décret de sa volonté, que le libre arbitre obéirait de fait à cette grâce qui n’est point d’ailleurs efficace par son essence, et qu’il lui serait ainsi infailliblement uni. ”
