Résumé

Paul Claes Station et laboratoires agricoles de l'État… (1886)

Il y a peut-être des différences suivant la provenance et la maturité des graines, différences que je m'applique en ce moment à étudier, mais il reste définitivement acquis pour la pratique que l'essence de moutarde est un attribut naturel et nécessaire des crucifères, et que les chimistes qui se bornent à faire l'essai de l'essence, sans examiner la graine au microscope, s'exposent, les trois quarts du temps, à considérer comme contenant de la moutarde des tourteaux absolument purs. C'est se tromper du tout au tout.
Source : Gallica

Paul Claes Station et laboratoires agricoles de l'État… (1886)

Il est aussi bon d'en répandre beaucoup à la fois pour constituer une réserve d'acide phosphorique. D'autre part, on a tout intérêt à ce que les autres constituants des engrais qui sont immédiatement solubles ne soient donnés au sol qu'au moment opportun pour que les plantes puissent en profiter. Une de ces matières premières, le sulfate d'ammoniaque, ne peut être mélangée aux scories sans perte d'azote. Il est donc plus raisonnable de ne pas transformer les scories en engrais, mais de les employer séparément, le plus tôt possible et en forte quantité.
Source : Gallica

Paul Claes Station et laboratoires agricoles de l'État… (1886)

Sans m'étendre dans ce simple rapport sur la teneur en essence que j'ai constatée dans diverses graines et tourteaux, ni sur la méthode que j'emploie pour cette détermination, choses qui trouveront leur place dans un mémoire spécial, je me contenterai d'indiquer les expériences à faire pour que la question soit résolue définitivement au point de vue pratique : il importe de déterminer, par des expériences d'alimentation, dans quelles proportions l'essence de moutarde commence à nuire d'une façon quelconque (troubles gastriques, avortements, etc.) à la santé des animaux.
Source : Gallica

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