Résumé

Ad. Mercier Rapport adressé à la Commission administrative sur les travaux de 1885 (1886)

Les engrais chimiques sont ordinairement fabriqués en mélangeant du superphosphate de chaux, du sulfate d'ammoniaque ou du nitrate de soude à du chlorure ou à du sulfate de potasse. Ces mélanges, qui, à vrai dire, renferment les trois principaux éléments de fertilisation du sol, sont loin d'être toujours avantageux. C'est une profonde erreur de composer des mélanges appropriés à telle ou telle plante sans tenir aucun compte de la richesse du sol qui doit la produire.
Source : Gallica

Ad. Mercier Rapport adressé à la Commission administrative sur les travaux de 1885 (1886)

Il n'est pas rare qu'on livre à l'agriculture, sous la dénomination de superphosphate, une pâte de phosphate naturel avec de l'acide sulfurique ! Or, cette pâte n'est que l'ébauche du superphosphate et ne peut pas être considérée comme produit commercial marchand. La transformation du phosphate naturel en superphosphate exige des réactions complexes qui doivent être complètes; tant que l'échange de la base entre l'acide phosphorique et l'acide sulfurique n'est pas terminé, le produit ne peut pas correctement être appelé superphosphate.
Source : Gallica

Ad. Mercier Rapport adressé à la Commission administrative sur les travaux de 1885 (1886)

Les phosphates fossiles associés aux matières organiques modifieraient très avantageusement les propriétés physiques du sol campinien, tout en lui fournissant, sous un état progressivement assimilable, deux éléments fertilisants très précieux, l'acide phosphorique et la chaux.
Un nouveau produit possédant la même richesse et à peu, près les mêmes propriétés que le phosphate de chaux fossile est maintenant d'une vente courante : c'est le phosphate basique provenant de la fabrication de l'acier Bessemer.
Source : Gallica

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