Marie-Louise Gagneur,
La croisade noire : roman contemporain…
(1872)
“ Elle donnait elle-même l'exemple de la macération, jeûnait tous les jours, et portait continuellement un cilice armé de pointes de fer qui s'enfonçaient dans les chairs La nuit, elle reposait son corps, meurtri par la discipline, sur une planche nue, et se relevait plusieurs fois pour prier à genoux sur le carreau glacé. ”
