Le Dossier de la Commune devant les conseils de guerre (1871)
“ Pendant ce temps l'oeuvre de destruction était assurée partout. Le pétrole, ce liquide dangereux sur lequel l'esprit diabolique des membres de la Commune avait compté, était charrié à la Légion d'honneur, répandu à profusion dans les corridors et conduit jusqu'aux caves où on avait eu soin de placer des barils de poudre et de cartouches. Le sieur Audet et un autre vieillard, arrêtés sans motif, venaient d'être traînés dans ce palais pour être fusillés, et ils ne recouvrèrent sans doute la liberté que grâce au tumulte et à la confusion qui régnaient parmi les bandits. ”
