Georges Cain,
A travers Paris...
(1909)
“ Au sortir du funiculaire qui de la place Saint-Pierre monte au Sacré-Coeur, suivons la rue Azaïs et, par la rue du Mont-Cenis, gagnons la rue du Chevalier-de-La-Barre, — ainsi s'appelle aujourd'hui la rue des Rosiers. C'est une ruelle tapie dans l'ombre immense de la Basilique ; elle est d'aspect provincial, édifiant et monacal! Les boutiques qui la bordent sont vouées à de dévots commerces : on y trouve des images de sainteté et des cartes postales pieuses, d'étroites couronnes d'épines qui semblent des nids de roitelet, des chapelets, des « Coeurs de Marie » ”
