Claude Charles Duguet, Histoire d'une petite ville qui n'a pas d'histoire… (1896)
“ LES FOIRES En sortant de la ville par la porte St-Jacques, on trouvait le Cimetière à gauche. Il longeait le bord externe du fossé jusqu à hauteur de notre rue des Bouchers ou environ. C'était une terrasse fort élevée qui occupait la Place et l'emplacement du Palais-de-Justice, et qui, encore en 1847, touchait la maison Jouhanneau et montait jusqu'à l'appui de la fenêtre du premier étage. Les morts y reposaient à l'ombre fraîche des noyers. — Au levant la terrasse avait moins d'élévation, et c'est de ce côté qu'était la porte d'entrée du Cimetière. ”
