Résumé

Claude Charles Duguet Histoire d'une petite ville qui n'a pas d'histoire… (1896)

LES FOIRES
En sortant de la ville par la porte St-Jacques, on trouvait le Cimetière à gauche. Il longeait le bord externe du fossé jusqu à hauteur de notre rue des Bouchers ou environ. C'était une terrasse fort élevée qui occupait la Place et l'emplacement du Palais-de-Justice, et qui, encore en 1847, touchait la maison Jouhanneau et montait jusqu'à l'appui de la fenêtre du premier étage. Les morts y reposaient à l'ombre fraîche des noyers. — Au levant la terrasse avait moins d'élévation, et c'est de ce côté qu'était la porte d'entrée du Cimetière.
Source : Gallica

Claude Charles Duguet Histoire d'une petite ville qui n'a pas d'histoire… (1896)

Les habitants de La Châtre se rappellent encore le vieux pignon
noir de la Chapelle de l'Hôtel-Dieu, avec su rose, son ogive, les fenêtres à moulures, les portes en accolade, et l'étroite terrasse de cinq à six pieds de haut qui régnait le long de cette lugubre demeure. — Les bâtiments et dépendances de l'Hôtel-Dieu comprenaient la boulangerie Brisse, l'auberge du Lion-d'Or, et la maison Dédolin, avec, par derrière, un grand jardin, un champ et une sortie sur la rue des Religieuses.
Source : Gallica

Claude Charles Duguet Histoire d'une petite ville qui n'a pas d'histoire… (1896)

« Vous qui êtes de la Confrérie des Agonisans, priez pour l'âme d'un tel ou d'une telle qui est à l'agonie de la mort ! » — Nous avons tout lieu de penser que les choses se passaient de même à La Châtre, où il y avait une Confrérie des Agonisans, et où les sonneries sont encore en usage : « on sonne les jointes », autrement dit le glas funèbre, pour annoncer la mort d'un habitant de la paroisse ; le prêtre « qui porte le Bon Dieu » au malade est précédé d'un enfant de choeur qui agite de temps en temps une sonnette
Source : Gallica

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