“ Le vieux sonneur n’a pas bougé. Et la cloche qui défonça le terrain mou Fut son cercueil et fit son trou. ”
Sonneur
Définition et enjeux
Le sonneur, figure centrale des traditions religieuses et poétiques, incarne le lien entre le rituel et l’émotion. Des auteurs comme Émile Verhaeren, qui en fait un symbole de destin tragique, à Pierre Hector Coullié, qui relate une erreur historique concernant la cloche, le thème révèle des dimensions multiples : symbolique, sociale ou onirique.
Victor Hugo ou Renée Vivien l’entrelacent à des réflexions sur l’âme, tandis que la Comtesse de Ségur le place dans une histoire enfantine. Ce concept, ancré dans les cloches et les sacristains, évoque autant les rites que les silences poétiques.
Citations sur “sonneur”
Pierre Hector Coullié, Saint-Eustache pendant la Commune… (1871)
“ Cela est facile, répond M. le curé », qui raconte avec la simplicité de la vérité ce qui venait d'avoir lieu ; le sonneur, ne connaissant pas le tocsin, avait sonné suivant son habitude : toute la méprise était là. Le personnage délégué de la mairie veut absolument voir là une trahison. Le citoyen du comité central, plus juste, comprend la possibilité d'une méprise, car jamais on ne sonne le tocsin à Paris. Il congédie le trop zélé délégué, le sonneur, et reste seul avec M. le curé : « C'est trèsbien, monsieur le curé, vous pouvez rester tranquille. » ”
Comtesse de Ségur,
Un bon petit diable
“ On avait déjà confiance dans le génie inventif de Charles; personne ne l'interrogea.Quand tout le monde fut endormi, il se leva, ouvrit la fenêtre, fixa la corde à un crochet qui se trouvait dans le mur, à un pied au-dessus de la cloche, referma la fenêtre, se recoucha et dormit jusqu'à ce qu'un petit bruit qui se fit sous la fenêtre l'éveilla; il passa la tête à la croisée, vit le sourd qui sonnait tant qu'il pouvait sans amener aucun son; attendit comme la veille que le sonneur fût rentré, et décrocha la corde. ”
Anna de Noailles,
La Nouvelle Espérance
(1903)
“ et puis, elle s'endoi*mt, de ce sommeil lucide et raisonneur qui ne délie point les tourments de l'âme, mais leur donne dans les rêves, de plus hésitants et lointains visages. ”
Charles van Lerberghe,
La Chanson d’Ève
“ Ce soir, à travers le bonheur, Qui donc soupire, qu’est-ce qui pleure ? Qu’est-ce qui vient palpiter sur mon cœur, Comme un oiseau blessé ? Est-ce une plainte de la terre, Est-ce une voix future, Une voix du passé ? ”
Renée Vivien,
Dans un coin de violettes
“ J’épie avec amour, ton sommeil dans la nuit : Ton front a revêtu la majesté de l’ombre, Tout son enchantement et son prestige sombre... Et l’heure, comme une eau nocturne, coule et fuit ! Tu dors auprès de moi, comme un enfant... J’écoute Ton souffle doux et faible et presque musical S’élevant, s’abaissant, selon un rythme égal... ”
Victor Hugo,
Œuvres complètes de Victor Hugo
“ De mon souffle et parlant au peuple avec ma voix ; Si ma tête, fournaise où mon esprit s’allume, Jette le vers d’airain qui bouillonne et qui fume Dans le rhythme profond, moule mystérieux D’où sort la strophe ouvrant ses ailes dans les cieux ; C’est que l’amour, la tombe, et la gloire, et la vie, L’onde qui fuit, par l’onde incessamment suivie, Tout souffle, tout rayon, ou propice ou fatal, Fait reluire et vibrer mon âme de cristal, Mon âme aux mille voix, que le Dieu que j’adore Mit au centre de tout comme un écho sonore ! ”
Victor de Laprade,
Odes et Poèmes
“ Chaque fois que les bruits de la terre feront silence dans notre cœur, et que le soleil intérieur s’y lèvera ; quand nous serons tous réunis dans une même pensée de poésie et de vertu, alors votre douce image nous sera présente et viendra sourire au milieu de nous comme autrefois. ”
Auguste Panneton, En flânant dans les portages
“ Les yeux fermés, vous entendez battre votre cœur, respirer vos poumons, palpiter votre âme, alors qu’une demi-conscience calme et lucide vous fait goûter pleinement les seules grandes joies de vivre et de penser tout-bas. Recueillez-vous, écoutez ! Écoutez longtemps, sous le ciel bleu, au bord du lac paisible, écoutez murmurer, douce et égale, la voix du bon silence. Elle vous confiera des secrets que nulle autre ne saurait dire. ”
Gaston Heux, Le premier cahier de l'Initiation douloureuse (1924)
“ Les lueurs s'éteignaient dans les ternes rosées... « Chers désirs, voeux secrets, larmes cristallisées, Voici discrètement, autour de vous, les bois... Leur nocturne douceur vous parle d'autrefois ; Il plane autour de vous, l'adorable présage, Et le silence affine en son muet langage Dont le sens ineffable au coeur seul se traduit, La consolation pensive de la nuit. » La jeunesse de l'ombre émerveillait les sentes... Quel souvenir épars des clartés presque absentes Sur les lèvres du soir faisait errer encor, Lumières en exil, votre sourire d'or ! ”
“ Pour un jour de plus parmi les jours et l’infini des renouveaux, Apparaissez, L’aube bruit, l’aurore rit, les effrois de la nuit sont passés, Surgissez, Et plus bénigne et plus radieuse et plus belle, Oh ! manifestez-vous en vos cadences et en vos ailes, En vos douceurs, amie ! et en cette âme fidèle. ”
Édouard Pailleron,
Amours et Haines
“ Et tout ce qui se rêve et tout ce qui se pleure, Et tout ce qui se chante et ne se parle pas. Harmonieux écho de l’âme de la terre, L’univers t’appartient par le rhythme et le son : La fleur par son parfum, l’oiseau par sa chanson, L’homme par la souffrance et Dieu par le mystère. ”
Claire Virenque, Les souvenez-vous (1911)
“ Sonnez, les cloches bien-aimées, Pour que viennent s'épanouir Les roses d'or du souvenir, Devant nos paupières fermées. Le Passé revient pas à pas, Cloches lentes, au crépuscule, Sonnez, lorsque le jour recule, L'Angelus que l'on dit tout bas : Cloches des heures abolies, Sonnez pour ces ensevelies. Cloches des profondes amours, Sonnez toujours, sonnez toujours ! Sonnez quand nos forces s'épuisent, Dites-nous l'ancien bonheur, Pour que ses rayons de douceur, Comme des étoiles qui luisent, Brillent au ciel de notre coeur ! ”
Armand Renaud, Les Nuits persanes
“ Les sons de lyre dans le bruit, Dans le brasier les étincelles, Nos rêves à tous dans la nuit. Le monde est une souricière Où le plaisir mène au remord, Où l’amour mène à la poussière, Où l’action mène à la mort. ”
Honoré de Balzac,
Œuvres complètes de H. de Balzac…
“ Du haut des cieux je découvre le cours de toute une vie que j’ose espérer ! Avez-vous quelquefois entendu dans le silence des nuits, ou, malgré le bruit du monde, une voix résonner dans votre chère petite oreille adorée ? ”
“ Une voix qui jaillirait maintenant prendrait au silence un son d’or vivant, ce serait une harmonie belle et délicieuse comme de sentir son sang doucement couler des veines ouvertes, et se sentir peu à peu, peu à peu ne plus vivre... ”
Lafcadio Hearn,
Au Japon spectral
(''In Ghostly Japan'')
“ Il y a des sonorités qui évoquent les spectres de la jeunesse, de la joie et de la tendresse, il y a des sonorités qui appellent toute la douleur fantôme de la passion passée ; il y a des sonorités qui ressuscitent toutes les sensations mortes de la majesté, de la puissance et de la gloire, toutes les exaltations épuisées, tous les héroïsmes oubliés. ”
Victor Hugo,
La Légende des siècles
“ Le bruit mélodieux, la gamme Dénouée et flottante où l'enfance amalgame Le parfum de sa lèvre et l'azur de ses yeux, Ressemble, ô vent du ciel, aux mots mystérieux Que, pour exprimer l'ombre ou le jour, tu proposes À la grande âme obscure éparse dans les choses. L'être qui vient d'éclore en ce monde où tout ment, Dit comme il peut son triste et doux étonnement. ”
Charles Timoléon Pasqualini, Choses du siècle et choses du coeur (1902)
“ C'est un fait fort bien constaté, Et mille bouches ennuyeuses, En chorus, à satiété, Sur la musette ou sur la lyre, Dans la chaire, au fond du boudoir, Pour encenser ou pour médire, Redisent du matin au soir, En prenant des mines piteuses : Les apparences sont trompeuses! L'apparence c'est le sommeil, C'est la brise autour du rivage, Chaque songe cache un réveil, Chaque souffle cache un orage; Plus les détails étaient frappants, Plus court et menteur est le rêve ”
Paul Féval, Les Mystères de Londres
“ Ces voix intérieures ont tort souvent et passent inécoutées lorsqu’elles se mêlent de parler en plein soleil, devant la raison alerte à la réplique ; mais la nuit, — une nuit de veille, — parmi la solitude et le silence, l’âme se laisse prendre et l’oreille de l’esprit se fait superstitieuse. ”
Albert Giraud,
La Jeune Belgique
“ Plein de silence et d’harmonie, Rêve dans sa boîte vernie Un rêve languide et troublant. Qui donc fera, d’un bras dolent, Vibrer en la nuit infinie L’âme du violon tremblant, Plein de silence et d’harmonie ? ”
Albert Samain,
Œuvres de Albert Samain
“ Le bruit des rames va s’affaiblissant sur l’eau... Et les amants, dont l’âme au firmament s’abîme, Enivrés de la nuit transparente et sublime, Parfois ferment les yeux et soudain, ô douceur, Retrouvent tout le ciel étoilé dans leur cœur. ”
“ Se sentir vivre, c’est vibrer, tressaillir, frissonner aux parfums des fleurs, aux chants des oiseaux, aux bruits des vagues, aux hurlements du vent, au silence de la solitude, à la voix fiévreuse des foules. ”
Jacques Normand, Tablettes d’un mobile
“ Qui sûtes inspirer un poëte adoré, Rafraîchir son beau front brûlé par l’insomnie, Et verser dans son cœur, harassé de la vie, Un peu de cet espoir qu’il avait renié ; Nuits chères aux amants, aux oiseaux, au poëte, Vous qui rendez le calme à la vie inquiète, Le chant aux rossignols et le feuillage aux bois, Belles nuits de tendresse, où l’âme est toute prête À s’ouvrir à l’amour pour la première fois ”
Léon Pamphile LeMay, Contes vrais
“ Un jour, une parole de tendresse, souvent menteuse, réveillera au fond de leur cœur un sentiment nouveau. Ce sentiment délicieux et un peu confus, d’abord, se fera jour bientôt par d’enivrantes et chaudes bouffées. C’est un réveil, une résurrection. ”
Jules Perrier, Délassements poétiques (1858)
“ Et l'horizon de l'âme est alors trop restreint Pour contenir ces feux, ce bruit qui nous étreint, Ces modulations ineffables, sonores ; Et, comme une colombe, au souffle des aurores, Le cœur palpite, rêve et se berce alentour, Nageant parmi des flots d'harmonie et d'amour. ”
Anonyme, Revue des Deux Mondes
“ Aux oreilles qui t’écoutent, tu procures d’ineffables jouissances. Tu enlaces les cœurs et les délies comme une guirlande, caprice de tes doigts. Tu fais couler des larmes et tu les sèches par un sourire, et de nouveau tu chasses ce sourire pour un instant, pour quelques heures, souvent pour toujours. Mais toi, qu’éprouves-tu ? ”
Victor Hugo,
Les enfants (Le livre des mères…
(1865)
“ Et n'oubliez jamais que l'âme humble et choisie, Faite pour la lumière et pour la poésie, Que les coeurs où Dieu met des échos sérieux, Pour tous les bruits qu'anime un sens mystérieux Dans un cri, dans un son, dans un vague murmure, Entendent les conseils de toute la nature ! ”
Victor Hugo,
Œuvres complètes de Victor Hugo
“ Les souffles, les échos, les brouillards, les fumées, Mille choses que l’homme encor n’a pas nommées, Les flots de la lumière et les ondes du bruit, Tout ce qu’on voit le jour, tout ce qu’on sent la nuit ”
“ Dans la langueur du soir, je ne suis que silence, Feuillage sourd, corolle aveugle, herbe levante Qui vivent lentement d’obscure volupté, Et fraîcheur, pureté, Caresse vaporeuse Qui traverse en rêvant la paix mélodieuse. ”
Alfred de Musset,
La Confession d’un enfant du siècle
(1891)
“ Vous me montrerez un ciel pur, des arbres et des maisons, des hommes qui parlent, boivent, chantent, des femmes qui dansent et des chevaux qui galopent. Tout cela n'est pas la vie, c'est le bruit de la vie. ”
Gaston Heux, Le premier cahier de l'Initiation douloureuse (1924)
“ Dès ce moment des morceaux de plus de souffle, sous le nom de Symphonies, traduisent dans leur mouvement varié, chacun, l'évolution humaine d'un sentiment essentiel. Leur groupement fixera un jour, à lui seul, l'élan même d'une épopée intime. SÉRÉNITÉ Sérénité d'un soir que ne peut rien ternir, Tu reflètes le Sage en ta douceur plénière, Alors qu'un rêve intime abaisse sa paupière Sur le calme de l'heure et sur le souvenir. Ce qui renaît d'un songe est si doux à bénir ! ”
Léon Valéry, Heures sanglantes... (1897)
“ Mais lorsque, après ces jours de mort et de tristesse, La nature sourit et sort de son sommeil, Parmi ses favoris, c'est toi que sa tendresse Choisit pour annoncer, dans un chant d'allégresse, L'heure de son réveil!... ”
Jahiel Corozaïn, Silhouettes de Chinois neufs pour les vieux paravents (1870)
“ Vous avez ramené la sérénité et le silence que mettent en fuite les ardeurs dévorantes du jour : ils nous bercent avec un doux murmure d'espérance ; ils rafraîchissent et réparent le monde avec les baumes apaisants du sommeil et des songes heureux. ”
Henri de Régnier,
Les Jeux rustiques et divins
“ Dans le silence et dans le vent, Clair ou perdu, Proche ou lointain... Ceux qui passent en leurs pensées En écoutant, au fond d’eux-mêmes, L’entendront encore et l’entendent Toujours qui chante. ”
Louis Richard, Miscellanées, poésies. I. Aspirations et inspirations… (1894)
“ Sonnez, ô cloches, votre voix Remplit mon cœur de doux émois 1 Oui, sonnez à toute volée, Captives de la vieille tour 1 J'aime votre chanson ailée, Eveillant l'écho d'alentour ! Je l'aime, au lever de l'aurore, Appelant l'homme à son labeur, Et lui disant : « La moisson dore Le champ qu'arrosa ta sueur ! » Je l'aime, au soir, quand descend l'ombre Et qu'elle dit : « Silence aux cieux, Paix à la terre, la nuit sombre Veut qu'on dorme, fermez les yeux ! » ”
André Léo,
Musée littéraire, choix de littérature
“ De l’humanité, le bruit, la gêne, le tapage, ses coudes dans vos flancs, ses exhalaisons dans votre nez, ses cris dans vos oreilles, ses pieds sur vos pieds ; mais de sourire, de parole amie, d’âme, point. ”
Albert Giraud,
Parnasse de la Jeune Belgique
“ De ma chair pantelante et folle ! Voix pensives Plus hautes que le cri des houles convulsives, Taisez-vous, longues voix d’un passé triste et cher ! Taisez-vous, longues voix ! Voix des fleurs paresseuses ! ”
Edmond de Goncourt,
Journal des Goncourt
“ Avec ces coucheries, ces sommeils dans la journée, dont j’ai pris l’habitude, la vie réelle ressemble à un grand rêve, où les choses qui se passent aux heures vraiment éveillées, laissent en vous des réminiscences plus accentuées, plus nettement formulées, mais des réminiscences ayant tout de même un peu du caractère des songes. ”
Paul Féval, Les Belles-de-nuit ou Les Anges de la famille
“ Avant de venir ici, comme j’avais la mort dans le cœur, j’ai pris un breuvage pour appeler le sommeil... et le sommeil va venir... mais tant que je puis encore vous écouter, parlez-moi... demandez-moi ce que vous voulez. ”
François Fertiault,
Quelques épis d’une gerbe
“ Quelle oreille à présent pourrait les écouter ? Ils se taisent tous deux sous la feuillée obscure. Au silence parfois le bonheur se mesure... Ils pleurent... quelle voix entendent-ils chanter ?... ”
M. Olivier Merson, Le Tour du monde
“ Les cordes intimes du cœur se raniment ; on ressent en soi des vibrations oubliées ou inconnues ; des voix mystérieuses vous parlent, vous réjouissent et vous consolent, et l’on éprouve des élans indéfinissables qui vous transportent dans les régions sublimes de la poésie. ”
Sully Prudhomme,
Œuvres de Sully Prudhomme/Poésies 1879-1888
“ Poète, dicte-moi les mots harmonieux Dont la sonorité rend la couleur des choses ! Car je veux oublier, ivre d’air et d’azur. Pour les sites charmants, sereins, ou grandioses. Un monde où rien n’est vrai, ni sublime, ni pur. ”
Victor Hugo,
Les rayons et les ombres
(1885)
“ Vers l'orient douteux tourné comme les autres, Recueillant tous les bruits formidables et doux, Les murmures d'en haut qui répondent aux nôtres, Le soupir de chacun et la rumeur de tous, Le poëte, en ses chants où l'amertume abonde, Reflétait, écho triste et calme cependant, Tout ce que l'âme rêve et tout ce que le monde Chante, bégaie ou dit dans l'ombre en attendant. ”
Émile Nelligan,
Émile Nelligan et son œuvre
“ POUR IGNACE PADEREWSKI Maître, quand j’entendis, de par tes doigts magiques, Vibrer ce grand Nocturne, à des bruits d’or pareil ; Quand j’entendis, en un sonore et pur éveil, Monter sa voix, parfum des astrales musiques ”
Amable Tastu,
Album poétique des jeunes personnes…
(1854)
“ Tandis que le sommeil réparant la nature Tient enchaînés le travail et le bruit, Nous rompons ses liens, ô clarté toujours pure, Pour te louer dans la profonde nuit. Que dès notre réveil notre voix te bénisse ; Qu'à te chercher notre cœur empressé T'offre ses premiers vœux ; et que par toi finisse Le jour par toi saintement commencé. L'astre dont la présence écarte la nuit sombre Viendra bientôt recommencer son tour : 0 vous, noirs ennemis qui vous glissez dans l'ombre , Disparaissez à l'approche du jour. ”
