Gustave Aimard,
Les Bohèmes de la mer
(1865)
“ Pour les âmes jeunes et croyantes, la nuit a des charmes indicibles : la pâle lueur qui tombe des étoiles, les reflets argentés de la lune filtrant à travers les branches, la brise nocturne qui passe comme un soupir et fait mystérieusement frissonner les feuilles, les sourds bruissements des infiniment petits accomplissant leur incessant labeur, le susurrement de la source qui fuit à travers les roseaux, tout concourt à enivrer le cœur et porte l’esprit à de douces et mélancoliques rêveries. ”
