Gustave Aimard,
Les Bohèmes de la mer
(1865)
“ Maintenant, je suis heureuse : j’espère ! — Je vous obéis, Juana ; je pars, puisque vous l’exigez ; un dernier mot encore. — Dites. — Quoi qu’il arrive, quelque chose qu’on vous rapporte sur mon compte, il en est une que vous ne devrez jamais croire, c’est que je puisse jamais cesser de vous aimer. — J’ai foi en vous, Philippe, je ne croirai que vous, je vous le jure. — Je reçois votre serment, Juana ; il est désormais écrit dans mon cœur en caractères ineffaçables, et maintenant je pars plein de foi et de confiance, ma bien-aimée ; ainsi, je ne vous dis pas adieu, mais au revoir. ”
