Paul de Saint-Victor,
Anciens et modernes
(1886)
“ Mais c'est dans les Mémoires de Grammont que le personnage se déploie à l'aise, dans tout l'agrément de son négligé : gai, enjoué, facile à vivre, heureux d'être au monde, d'un naturel enchanteur, fin comme l'ambre, sous sa bonhomie nonchalante, pétillant de saillies, qui partent comme des étincelles d'un foyer. Grâce à lui, nous rions sans trop nous fâcher des friponneries du chevalier trichant au jeu le comte Caméran, sous la garde d'un détachement d'infanterie. Tandis que Grammont détrousse le Piémontais, comme au coin du bois. Matta boit et s'endort sur un grand fauteuil. ”
