Octave Gréard,
L’Éducation des femmes par les femmes
(1887)
“ « L'homme, en bien faisant, dit-il, ne dépend que de lui et peut braver le sentiment public ; la femme, en bien faisant, n'a fait que la moitié de sa tâche; et ce que l'on pense d'elle ne lui importe pas moins que ce qu'elle est ; son honneur n'est pas seulement dans sa conduite, il est aussi dans sa réputation : l'opinion est le tombeau de la vertu parmi les hommes et son trône parmi les femmes. » Ailleurs, il est vrai, il reconnaît qu'il existe, pour toute l'espèce humaine, une règle antérieure à l'opinion, une règle qui juge le préjugé même : c'est le sentiment intérieur, la conscience. ”
