Henri Carton, Histoire des femmes écrivains de la France
“ Après avoir payé son tribut d’admiration au roman de la Princesse de Clèves de Mme de La Fayette, La Harpe ajoute : « Il n’a été donné qu’à une autre femme de peindre, un siècle après, avec un succès égal, l’amour luttant contre les obstacles et la vertu. » Ce jugement de La Harpe n’est pas contredit par M. Villemain : « C’est l’élégance, dit-il, et l’imagination sensible de Mme de La Fayette, mais quelque chose de moins réservé, de moins sage. Pour le goût, la passion, le naturel, rien ne surpasse les Mémoires de Comminges. » ”
