Eugène Sue,
La coucaratcha (III/III)
“ Car de cette bibliothèque, de cet atelier où j’avais cru voir se concentrer tout entière la vie et les goûts de cet homme bizarre, je me trouvai tout à coup dans un vaste et splendide salon dont on venait d’allumer les candélabres et le lustre, qui étincelaient des feux de mille bougies.A quelques symptômes, seulement perceptibles pour un observateur, je remarquai que ce salon n’était pas comme ces honnêtes salons de la bourgeoisie qui, à de longs intervalles, ayant beau dépouiller les housses des meubles les gazes des bronzes, n’en ont pas moins l’air gauche d’un homme endimanché. ”
