Théophile Gautier,
Romans et contes
“ Je n’ai pas le courage de me lever et de m’enfoncer au désert immense ou dans la Babel tumultueuse des hommes. » « Quelquefois, quand, la nuit, je ne puis dormir, je pense à Prascovie ; ― si je dors, j’en rêve ; ― oh ! qu’elle était belle ce jour-là, dans le jardin de la villa Salviati, à Florence ! ― Cette robe blanche et ces rubans noirs, ― c’était charmant et funèbre ! Le blanc pour elle, le noir pour moi ! ― Quelquefois les rubans, remués par la brise, formaient une croix sur ce fond d’éclatante blancheur ; un esprit invisible disait tout bas la messe de mort de mon cœur. » ”
