Adolphe Belot,
Une Maison centrale de femmes…
(1875)
“ Tenez, .on détache les amarres qui nous retiennent au quai. — Il nous faut, dit M. de Prades, deux heures pour nous rendre à Folkestone. — Une heure et demie suffirait pour un marcheur comme celui-ci; mais, si vous m'en croyez, nous n'irons pas à Folkestone ; nous remonterons la Tamise jusqu'à Londres. Cette route est beaucoup plus longue, mais le ciel est superbe, la mer absolument calme, et ce détour peut nous être très-utile. — Je ne comprends pas, fit Georges. ”
