Wilfrid de Fonvielle,
Néridah. Le château de la Reine Edith
(1879)
“ « Néridah ! disait-il en pleurant lui-même ; Néridah, ma fille chérie. l'image vivante de ma Suzanne ! » Alfred, qui semblait avoir beaucoup redouté le résultat de cette crise, reprit d'un ton très ému: « Oui, mon oncle, c'est Néridah. mais c'est aussi Suzanne! C'est le même sang, le même visage, la même âme douce et tendre. Et puisque le ciel vous a ravi l'autre, en attendant que vous la retrouviez dans un monde meilleur, aimez celle qui vous reste. Elle vous consolera, elle embellira votre existence. Telle est la « matérialisation de Suzanne » que je vous ai promise! ”
