Marie-Jeanne Riccoboni,
Lettres de mistriss Fanni Butlerd…
(1767)
“ Oui, mon cher Alfred, oui, mon aimable ami, je remets entre vos mains ma tranquillité, mon bonheur, soyez-en l'arbitre. Vous méritez bien qu'un coeur qui se donne à vous, borne tous ses soins à vous aimer, tous ses voeux à vous plaire, tous ses desirs à vous rendre heureux. ”
