Wilfrid de Fonvielle

Élements biographiques

Portrait de Wilfrid de Fonvielle Wilfrid de Fonvielle Plaidoyer en faveur de Paris (1871)

Je n'ai pas peur de Paris libre s'il est affranchi des scélérats de la Commune, qui sont ses pires tyrans, car il ne tarderait point à se rejoindre à la France comme les deux moitiés de l'âme dont parle Platon, et qui cherchent à se rencontrer dans le monde. Paris et la France, coupés en deux par un coup de pioche prussienne, se ressoudraient tout seuls, à moins que le citoyen Louis Blanc ne se mêle de les recoller. Quand même elle serait vaincue, par impossible, l'Assemblée, restera toujours, la sublime expression de la patrie vaincue et trahie.
Source : Gallica

Portrait de Wilfrid de Fonvielle Wilfrid de Fonvielle La pose du premier câble : les drames de la science (1882)

Bientôt elle s'arrêta ; après quelques minutes ce bouillonnement étrange cessait, on venait d'entendre le bruit sourd qu'avait produit la masse de fer en frappant le fond de l'Océan ; aussitôt un grand changement s'était produit à bord. Les machines s'étaient arrêtées, les foyers avaient cessé de lancer vers le ciel un torrent de fumées noirâtres. Le capitaine Anderson avait placé son navire
par le travers, de telle sorte que le vent, la marée, les vagues, toutes les forces naturelles le poussaient, le précipitaient dans cette course vagabonde, dont le but était caché au fond de l'abîme.
Source : Gallica

Portrait de Wilfrid de Fonvielle Wilfrid de Fonvielle Mémoires de la Société historique et archéologique de l’arrondissement de Pontoise et du Vexin

Soustrait, grâce à son intelligence, à l’influence pernicieuse de cette brume épaisse, qui offrait l’aspect d’une mer de nuages, Lemoine la domina facilement pendant toute la nuit ; la lune ne se levant qu’à une heure du matin, le capitaine du « Général Uhrich » n’avait, pour se guider, que la lumière des étoiles ; mais cette clarté était suffiante pour qu’il pût s’apercevoir que l’espèce de banquise, qui le séparait de la terre, semblait animée de mouvements rapides, qui changeaient de direction à mesure que l’altitude du ballon variait.
Source : Wikisource

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