Adolphe Guillot,
Paris qui souffre. Les Prisons de Paris et les prisonniers
(1890)
“ Une cartouche perdue par un braconnier, fait découvrir en lui le meurtrier d'un garde-chasse ; une carte de visite, au milieu de cent autres, met sur les traces de l'auteur d'un triple assassinat ; une enveloppe de lettre, oubliée par mégarde, conduit à l'échafaud un homme auquel personne n'avait songé ; un assassin pour s'être présenté devant le juge comme témoin avec un menton trop rasé de frais, se trahit lui-même ”
