Louis Tanon, Histoire des justices des anciennes églises et communautés monastiques de Paris… (1883)
“ La traînée du meurtrier sur la claie était considérée comme une aggravation de peine nécessaire que le juge se croyait, en conscience, obligé d'ordonnner dans tous les cas. Nous en avons un singulier exemple dans une notice de Saint-Martin. Michelet de Terreblay, arrêté par les gens du prieuré pour le vol d'une charrue, fut condamné à être pendu, et conduit aux fourches de Noisy pour l'exécution de la sentence. Il fit sa confession, selon l'usage, sur le lieu patibulaire, et pensant avoir épuisé les rigueurs de la justice, il fit l'aveu spontané d'un meurtre. ”
