Constantin Gérard, Histoire du Châtelet et du Parlement de Paris… (1847)
“ En effet, le Normand avait le visage enflammé, et il était en proie à une anxiété poignante; il mesurait des yeux la largeur du fleuve dont les eaux étaient grossies par les pluies d'automne, et la hauteur des murs qui enceignaient Lutèce. Il jeta les yeux sur Abbon; le vieillard était sans armes, et l'idée lui vint de le frapper de l'épée qu'il portait sous son manteau de pèlerin; mais il passait souvent près d'eux des hommes armés qui entraient dans le palais du comte ou en sortaient, et les cris du moine soulèveraient contre lui la population de la ville. ”
