Collectif, Lectures romanesques
“ C’était un cœur généreux que François de Montmorency. Et pourtant, la pensée du meurtre le soulagea à l’instant... Ô cœur humain !Il se leva, respira, souffla bruyamment, et même un demi-sourire livide détendit ses lèvres.— Connaître l’homme ! Le tuer !... Le tuer de mes mains !...Au moment où il se relevait, François vit son frère près de lui. Peut-être François avait-il prononcé à haute voix les paroles qu’il croyait avoir pensées. Peut-être Henri les avait-il entendues. ”
