Résumé

Portrait de Albert Gigot Albert Gigot Mémoire pour la famille de Montmorency (1865)

En un mot, la terre et la personne marchent d'un pas égal. Le moindre changement qui arrive dans l'un ou dans l'autre donne « atteinte à la qualité de pair, qui n'est fondée que sur ces deux conditions. »
En rattachant la dignité de pair à l'office de duc et de comte, il rappelle comment s'est formé « cet assemblage nouveau de terre et d'office « qui a composé ce que nous appelons aujourd'hui un duché, un comté, « une duché-pairie. »
Source : Gallica

Portrait de Albert Gigot Albert Gigot Mémoire pour la famille de Montmorency (1865)

Merlin, ainsi que l'ont précisément rappelé les exposants, définit le duché « une seigneurie considérable érigée en dignité et mouce vante immédiatement de la couronne. » Ce qui ressort de cette définition, c'est que le fief sur lequel reposait le titre était le premier élément de ce tout complexe qu'on nommait un duché; c'est que la terre et le titre faisaient ensemble retour à la couronne, que le souverain ne conférait le titre qu'avec la terre, que sans fief il n'y avait pas de duché. Ces principes, qui ne semblaient pas pouvoir être contestés, le sont cependant par la défense.
Source : Gallica

Portrait de Albert Gigot Albert Gigot Mémoire pour la famille de Montmorency (1865)

Il n'est donc pas exact de dire, comme le fait le décret attaqué, que le titre héréditaire de duc de Montmorency, aujourd'hui relevé au profit de M. de Talleyrand-Périgord, n'est autre que celui qui a été conféré par lettres patentes d'Henri II du mois de juillet 1551; transmis par Louis XIV, en 1689, au prince de Tingry; par Louis XV, en 1767, au marquis de Fosseux; recueilli en 1846 par M. Louis-Raoul-Vietor de Montmorency, et éteint en 1862 dans sa personne.
Rien n'est moins conforme au droit et à l'histoire. Le premier duché de Montmorency, érigé en 1551, s'est éteint en 1632
Source : Gallica

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