Résumé

Portrait de Albert Gigot Albert Gigot Mémoire pour la famille de Montmorency… (1866)

On crée un duc Decazes, un duc Pasquier, un duc de Persigny, en faisant précéder un nom patronymique d'une qualification honorifique; un duc d'Isly ou un duc de Magenta, en ajoutant à cette qualification une dénomination qui rappelle un glorieux fait d'armes. On n'imagine pas d'attribuer aux membres de la noblesse nouvelle soit d'anciens titres féodaux, soit les noms de familles existantes.
Source : Gallica

Portrait de Albert Gigot Albert Gigot Mémoire pour la famille de Montmorency… (1866)

Dans l'hypothèse d'une concession de ce genre, serait-on fondé à dénier aux tiers, dont le nom aurait été ainsi concédé, le droit de former opposition au décret? Il est de principe que les autorisations de changer de nom ne profitent qu'à l'impétrant lui-même et à ses enfants à naître. (Cormenin, v° Nom, p. 281.) Si les enfants déjà existants négligent de faire pour leur compte les mêmes demandes, le père seul recueillera le bénéfice de la concession, et aucune transmission n'aura lieu.
Source : Gallica

Portrait de Albert Gigot Albert Gigot Mémoire pour la famille de Montmorency… (1866)

Un duché sous l'ancienne monarchie était, suivant la définition de Merlin, « une seigneurie considérable érigée en dignité et mouvante « immédiatement de la couronne. » Les duchés, étant les premiers fiefs du royaume, ne pouvaient exister sans lettres patentes d'érection, vérifiées par le Parlement; et aux termes de l'édit du mois de juillet 1566, il ne pouvait être fait aucune érection de terres et seigneuries en duché, comté ou marquisat, qu'à la charge de leur réunion à la couronne à défaut d'hoirs mâles.
Source : Gallica

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