Frédéric Masson

Frédéric Masson

Résumé

Portrait de Frédéric Masson Frédéric Masson Montmorency-Luxembourg . (Signé… (1886)

Voilà donc à quelles règles était soumise, jusqu'au XVIIIe siècle, la transmission d'un Duché femelle. C'était la procédure usitée pour la transmission des fiefs, des titres et même de la couronne souveraine en tous les pays où ce qu'on appelle en France la Loi salique n'était pas en vigueur. Partout, lorsque la femme n'était point Souveraine, il fallait, pour que la transmission fût parfaite, le consentement formel du Suzerain.
Source : Gallica

Portrait de Frédéric Masson Frédéric Masson Montmorency-Luxembourg . (Signé… (1886)

De même qu'on ne peut se qualifier seigneur d'une seigneurie non existante, on ne peut se dire, et surtout être, Duc d'un Duché qui n'existe pas. Frappée d'une substitution qu'ont réglée les Lettres d'érection et les pactes de famille, la Terre titrée, le Duché surtout, se transmet
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comme la couronne de France dont elle relève 1. Le Droit divin ne régit pas seulement la succession au Trône, mais la succession à chacun des fiefs. Le système est entier, il est complet, il est logique
Source : Gallica

Portrait de Frédéric Masson Frédéric Masson Montmorency-Luxembourg . (Signé… (1886)

La troisième branche, établie définitivement en Lorraine au commencement du XVIe siècle, fut agrégée au Corps de l'ancienne Chevalerie du Duché, tout en conservant en Allemagne, où elle possédait toujours des fiefs, l'agrégation au Corps de la Noblesse immédiate et les droits attachés au titre de Vogt, semblable à celui d'Avoué, qui, en France, a disparu presque complètement depuis la fin du XIIe siècle, et presque analogue à celui de Vidame, qui s'est conservé dans quelques familles jusqu'à la Révolution.
Source : Gallica

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