Résumé

Pierre-Alexandre Parrin de Sémainville Mémoire justificatif du droit qu'ont les femmes de la descendance du Bon Joseph Le Bègue de Germiny… (1869)

Le titre et la dignité de comtes et de comtesses, attribués à tous les descendants des deux sexes, à l'infini, tous en général, et chacun en particulier, sont dits érigés en titre, nom et dignité de comté de l'empire.
Attacher le litre de comte et de comtesse à un comté, c'est-à-dire à un fief de dignité comtale ; en faire, en un mot, un titre inféodé, est le déclarer par cela même, féodal, réel, patrimonial, transmissible et communicable.
Source : Gallica

Pierre-Alexandre Parrin de Sémainville Mémoire justificatif du droit qu'ont les femmes de la descendance du Bon Joseph Le Bègue de Germiny… (1869)

L'injure faite au mari par le vassal du fief de sa femme, dit-il, est-elle félonie ? — Je pense que cette injure est félonie ; car le mari est plus qu'un administrateur. Il a une espèce de domaine, non de propriété sur les propres de sa femme, mais d'honneur et d'autorité qui lui donne, pendant le mariage, tous les droits attachés à l'héritage de sa femme, et le rend par conséquent seigneur tant que le mariage dure.
Source : Gallica

Pierre-Alexandre Parrin de Sémainville Mémoire justificatif du droit qu'ont les femmes de la descendance du Bon Joseph Le Bègue de Germiny… (1869)

Nouveau vassal, le mari devenait si bien l'homme féodal du seigneur suzerain, que la mutation s'opérait en sa faveur et l'obligeait, sous l'empire de beaucoup de coutumes, de payer, pour les revenus du fief, le droit appelé droit de relief, de bail, de mariage, lequel droit, dit Dumoulin, Sur la coutume de Paris, avait lieu « quando feudum ab uxore recedit, et transit seu transfertur in alium. »
Source : Gallica

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